Qu’il nous soit permis de rééditer le Code noir et cela au nom du Droit à la connaissance de l’histoire relative à l’exploitation de l’homme par l’homme.

On ne peut combattre l’esclavage moderne et l’asservissement
sans connaître le passé de l’esclavage et ses conséquences
actuelles.

Plus les hommes sont libres, plus ils sont éclairés.

La lecture du Code noir nous permet de comprendre d’où nous venons et pourquoi nous devons protéger les générations à venir contre l’esclavage moderne, l’asservissement, les injustices et le mépris de l’autre.

Michel KITOKO
président de l’Union des Africains (U.D.A.)